Un point de vue qui résume bien la situation, je tenais à vous en faire profiter
Discours de politique générale du Premier ministre, François Fillon, à l’Assemblée nationale devant les députés pour cette session extraordinaire qui doit se clore par le vote de confiance. Un
discours qui est dans la continuité du programme des présidentielles sur les réformes et la modernisation de nos institutions. Tous les secteurs ont été évoqués, aucun n’a été oublié et les
principaux axes ont été clairement énoncés. De nouvelles mesures - celle en expérimentation de la gratuité des musées et, une enveloppe de cinq milliards d'euros supplémentaires pour les
Universités d’ici 2012. [ j'y ajouterai, entre autre, la vignette écologique et les 125000 logements par an ]
Ensuite,
venait le tour des représentants des groupes parlementaires de s’exprimer. En seconde position nous attendions Jean-Marc Ayrault qui avait été annoncé et, voilà François Hollande qui monte à la
tribune pour partir dans une diatribe ordinaire et éculée dont l’opposition est si coutumière. L’abstracteur avait frappé de nouveau, la vieille baderne du PS montrait qu’il ne changerait pas !
Une charge, si virulente, que j’ai pensé que le pauvre Flanby allait exploser sur place tellement il était rouge pivoine et qu’il vociférait au point de s’asphyxier ; sans doute, de peur de ne
pas être entendu mais, surtout compris. En substance, rien de nouveau dans le langage socialiste, aucun processus cognitif et rénovation apparente sur le fond et la forme, aucune part afférente,
ne lui revient non plus, dans l’état et les comptes de la France. Circulez, il n’y a rien à voir !
Par contre,
des critiques visant le Premier ministre qui serait, à leurs yeux, un ministre virtuel voire, inutile pour le gouvernement de part l’omniprésence de Nicolas Sarkozy. Avant, la critique
s’adressait à l’ancien chef de l’Etat qui lui, était trop absent et détaché de la vie politique nationale ; Aujourd’hui, dire le contraire de ce qui a été réitéré à maintes reprises, hier à
gauche, ne gêne personne. Mais ce qui doit faire peur aux caciques socialistes est, sans doute, ce binôme politique d’une autre génération qui travaille de concert pour l’intérêt général. Ah !
J’oubliais. Il fallait surtout, ne pas louper la tête d’enterrement qu’affichait François Bayrou tout en haut de l’hémicycle à côté du preux chevalier Lasalle qui lui, compatissait également à sa
douleur. Nous présentons d’ailleurs, à François Bayrou, en ces douloureuses circonstances , nos sincères condoléances.
Par JeunesPop72
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Publié dans : Actualités
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