
Le site des Jeunes populaires de la Sarthe est en cours de construction (clin d'Oeil à Kristof au passage)
rendez vous sur : www.jpop72.fr
par JeunesPop72
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Pour ceux qui se posent des questions quant au site des Jeunes populaires de la Sarthe, sachez qu'il fait peau neuve... aussi merci de patienter encore un peu...
par JeunesPop72
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Par Morgane, que je remercie au passage !
Autonomie des universités: un enjeu pour les etudiants francais sans précédent
Tout le monde peut s'accorder sur le fait que les universités francaises ne sont plus compétitives. Alors que la France ne rayonne plus par son enseignement supérieur, la seule solution pour y remédier est l'autonomie des universités.
Elle permettrait en effet le developpement respectif des compétences de chaque université francaise. Cependant l'opposition farouche des différents syndicats fait que les pays voisins en profitent alors pour se developper laissant « sur le bords de la route » nos universités françaises.
En tant qu'ancienne etudiante en médecine, je ne me suis pas rendu compte de l'importance de reformer nos universités car on peut dire que c'est peut être une des seules épargnée par cette decadence... En effet un diplôme de médecine sera toujours reconnu et débouchera systématiquement sur un emploi, ce qui est loin d'être le cas pour tous les diplomes proposés aux etudiants.
C'est là que le bas blesse , les universités françaises vont devoir se reformer car il est anormal qu'en 2007 en France un etudiant fasse des etudes, acquiere un diplôme sans la certitude que celui ci soit reconnu un jour sur le marché du travail...
Dans ce contexte, les universités françaises auraient besoin de s'adapter, de multiplier les initiatives, faire valoir leurs diplômes et leurs étudiants sur la scène française mais aussi internationale. Ainsi quand on parle « d'autonomie des universités », il s'agit de connaître la part d'independance qu'elles peuvent acquerir aupres du Ministere de l'Education.
En effet, meme si des conseils d'administration peuvent voter le budget par exemple, les universités demeurent dependantes du pouvoir du Ministere que ce soit en matiere de ressources humaines ou de financement...
Il est donc curieux que ces universités dont la principale richesse est les ressources humaines ne puissent pas la maitriser. Ainsi, d'une part l'indépendance des universités et des laboratoires est garantie pour leur permettre de mener librement leurs recherches et d'autre part, l'université ne peut pas créer ou supprimer de postes librement. Et encore moins recruter et rémunérer librement son personnel, (qui relève du budget de l'Etat)...De plus,financées par l'Etat pour l'essentiel de leurs ressources, les universités ne peuvent pas disposer librement de leur budget de fonctionnement et d'investissement. Elles n'ont pas le contrôle de l'attribution des bourses (contrôlée par l'Etat), de l'hébergement des étudiants ou encore des services de restauration (gérés par les CROUS). Ainsi,les étudiants répondent à la faiblesse du budget mais aussi à la faiblesse d'identité de ces établissements, par une absence de reconnaissance . Or, en ne se montrant pas fiers de nos établissements d'origine, en ne les soutenant pas, nous,étudiants contribuont à les dévaloriser. Je pense donc que le système gagnerait en efficacité si l'Etat déléguait davantage ses compétences.
Paradoxalement, cette reforme que veut mettre en place le gouvernement en leguant une partie de son « pouvoir » pose un probleme en interne et non a l'Etat,...En effet ce sont les enseignants, l'administration et certains syndicats étudiants (bien evidemment à gauche) qui s'y opposent,,,pour eux « autonomie des universités » rime uniquement avec concurrence, sélection, augmentation des frais d'inscription et inegalités...
Il est vrai que si chaque université gagne en liberté, certaines seront évidemment tentées de mettre en place des politiques de sélection ou d'augmentation de leurs ressources, via les frais de scolarité. Les universités les plus innovantes pourraient prendre une longueur d'avance sur les autres et ainsi mieux valoriser leurs diplômes sur le marché du travail.
Pourtant, à ne pas vouloir que les universités jouent le jeu de la concurrence, celles-ci vont perdre leur place collectivement, tout simplement parce qu'elles ne sont pas les seules à proposer des formations au sein de l'enseignement supérieur, et que les nouveaux bacheliers prennent acte de leur impuissance à évoluer.
De plus on peut deja remarquer que le systeme actuel a créé des inégalités entre les universités...Ainsi, cette liberté trouvée, rien n'interdirait alors à une petite université régionale de s'affirmer ,tandis qu'aujourd'hui, la predominance revient le plus souvent aux universités historiques (et souvent parisiennes). L'absence d'autonomie fige les inégalités entre établissements, elle ne les réduit pas.
Donnons une chance à cette reforme, nous, étudiants en avons besoin et j'aimerais donner un conseil aux syndicats etudiants de gauche particulièrement: essayez d'exister en amenant une impulsion au debat et des idées plutot que de créer un climat hostile et donc stérile...
Autonomie des universités: un enjeu pour les etudiants francais sans précédentTout le monde peut s'accorder sur le fait que les universités francaises ne sont plus compétitives. Alors que la France ne rayonne plus par son enseignement supérieur, la seule solution pour y remédier est l'autonomie des universités.
Elle permettrait en effet le developpement respectif des compétences de chaque université francaise. Cependant l'opposition farouche des différents syndicats fait que les pays voisins en profitent alors pour se developper laissant « sur le bords de la route » nos universités françaises.
En tant qu'ancienne etudiante en médecine, je ne me suis pas rendu compte de l'importance de reformer nos universités car on peut dire que c'est peut être une des seules épargnée par cette decadence... En effet un diplôme de médecine sera toujours reconnu et débouchera systématiquement sur un emploi, ce qui est loin d'être le cas pour tous les diplomes proposés aux etudiants.
C'est là que le bas blesse , les universités françaises vont devoir se reformer car il est anormal qu'en 2007 en France un etudiant fasse des etudes, acquiere un diplôme sans la certitude que celui ci soit reconnu un jour sur le marché du travail...
Dans ce contexte, les universités françaises auraient besoin de s'adapter, de multiplier les initiatives, faire valoir leurs diplômes et leurs étudiants sur la scène française mais aussi internationale. Ainsi quand on parle « d'autonomie des universités », il s'agit de connaître la part d'independance qu'elles peuvent acquerir aupres du Ministere de l'Education.
En effet, meme si des conseils d'administration peuvent voter le budget par exemple, les universités demeurent dependantes du pouvoir du Ministere que ce soit en matiere de ressources humaines ou de financement...
Il est donc curieux que ces universités dont la principale richesse est les ressources humaines ne puissent pas la maitriser. Ainsi, d'une part l'indépendance des universités et des laboratoires est garantie pour leur permettre de mener librement leurs recherches et d'autre part, l'université ne peut pas créer ou supprimer de postes librement. Et encore moins recruter et rémunérer librement son personnel, (qui relève du budget de l'Etat)...De plus,financées par l'Etat pour l'essentiel de leurs ressources, les universités ne peuvent pas disposer librement de leur budget de fonctionnement et d'investissement. Elles n'ont pas le contrôle de l'attribution des bourses (contrôlée par l'Etat), de l'hébergement des étudiants ou encore des services de restauration (gérés par les CROUS). Ainsi,les étudiants répondent à la faiblesse du budget mais aussi à la faiblesse d'identité de ces établissements, par une absence de reconnaissance . Or, en ne se montrant pas fiers de nos établissements d'origine, en ne les soutenant pas, nous,étudiants contribuont à les dévaloriser. Je pense donc que le système gagnerait en efficacité si l'Etat déléguait davantage ses compétences.
Paradoxalement, cette reforme que veut mettre en place le gouvernement en leguant une partie de son « pouvoir » pose un probleme en interne et non a l'Etat,...En effet ce sont les enseignants, l'administration et certains syndicats étudiants (bien evidemment à gauche) qui s'y opposent,,,pour eux « autonomie des universités » rime uniquement avec concurrence, sélection, augmentation des frais d'inscription et inegalités...
Il est vrai que si chaque université gagne en liberté, certaines seront évidemment tentées de mettre en place des politiques de sélection ou d'augmentation de leurs ressources, via les frais de scolarité. Les universités les plus innovantes pourraient prendre une longueur d'avance sur les autres et ainsi mieux valoriser leurs diplômes sur le marché du travail.
Pourtant, à ne pas vouloir que les universités jouent le jeu de la concurrence, celles-ci vont perdre leur place collectivement, tout simplement parce qu'elles ne sont pas les seules à proposer des formations au sein de l'enseignement supérieur, et que les nouveaux bacheliers prennent acte de leur impuissance à évoluer.
De plus on peut deja remarquer que le systeme actuel a créé des inégalités entre les universités...Ainsi, cette liberté trouvée, rien n'interdirait alors à une petite université régionale de s'affirmer ,tandis qu'aujourd'hui, la predominance revient le plus souvent aux universités historiques (et souvent parisiennes). L'absence d'autonomie fige les inégalités entre établissements, elle ne les réduit pas.
Donnons une chance à cette reforme, nous, étudiants en avons besoin et j'aimerais donner un conseil aux syndicats etudiants de gauche particulièrement: essayez d'exister en amenant une impulsion au debat et des idées plutot que de créer un climat hostile et donc stérile...
par Morgane Trigolet
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Un point de vue qui résume bien la situation, je tenais à vous en faire profiter
Discours de politique générale du Premier ministre, François Fillon, à l’Assemblée nationale devant les députés pour cette session extraordinaire qui doit se clore par le vote de confiance. Un
discours qui est dans la continuité du programme des présidentielles sur les réformes et la modernisation de nos institutions. Tous les secteurs ont été évoqués, aucun n’a été oublié et les
principaux axes ont été clairement énoncés. De nouvelles mesures - celle en expérimentation de la gratuité des musées et, une enveloppe de cinq milliards d'euros supplémentaires pour les
Universités d’ici 2012. [ j'y ajouterai, entre autre, la vignette écologique et les 125000 logements par an ]
Ensuite,
venait le tour des représentants des groupes parlementaires de s’exprimer. En seconde position nous attendions Jean-Marc Ayrault qui avait été annoncé et, voilà François Hollande qui monte à la
tribune pour partir dans une diatribe ordinaire et éculée dont l’opposition est si coutumière. L’abstracteur avait frappé de nouveau, la vieille baderne du PS montrait qu’il ne changerait pas !
Une charge, si virulente, que j’ai pensé que le pauvre Flanby allait exploser sur place tellement il était rouge pivoine et qu’il vociférait au point de s’asphyxier ; sans doute, de peur de ne
pas être entendu mais, surtout compris. En substance, rien de nouveau dans le langage socialiste, aucun processus cognitif et rénovation apparente sur le fond et la forme, aucune part afférente,
ne lui revient non plus, dans l’état et les comptes de la France. Circulez, il n’y a rien à voir !
Par contre,
des critiques visant le Premier ministre qui serait, à leurs yeux, un ministre virtuel voire, inutile pour le gouvernement de part l’omniprésence de Nicolas Sarkozy. Avant, la critique
s’adressait à l’ancien chef de l’Etat qui lui, était trop absent et détaché de la vie politique nationale ; Aujourd’hui, dire le contraire de ce qui a été réitéré à maintes reprises, hier à
gauche, ne gêne personne. Mais ce qui doit faire peur aux caciques socialistes est, sans doute, ce binôme politique d’une autre génération qui travaille de concert pour l’intérêt général. Ah !
J’oubliais. Il fallait surtout, ne pas louper la tête d’enterrement qu’affichait François Bayrou tout en haut de l’hémicycle à côté du preux chevalier Lasalle qui lui, compatissait également à sa
douleur. Nous présentons d’ailleurs, à François Bayrou, en ces douloureuses circonstances , nos sincères condoléances.
Discours de politique générale du Premier ministre, François Fillon, à l’Assemblée nationale devant les députés pour cette session extraordinaire qui doit se clore par le vote de confiance. Un
discours qui est dans la continuité du programme des présidentielles sur les réformes et la modernisation de nos institutions. Tous les secteurs ont été évoqués, aucun n’a été oublié et les
principaux axes ont été clairement énoncés. De nouvelles mesures - celle en expérimentation de la gratuité des musées et, une enveloppe de cinq milliards d'euros supplémentaires pour les
Universités d’ici 2012. [ j'y ajouterai, entre autre, la vignette écologique et les 125000 logements par an ]
Ensuite,
venait le tour des représentants des groupes parlementaires de s’exprimer. En seconde position nous attendions Jean-Marc Ayrault qui avait été annoncé et, voilà François Hollande qui monte à la
tribune pour partir dans une diatribe ordinaire et éculée dont l’opposition est si coutumière. L’abstracteur avait frappé de nouveau, la vieille baderne du PS montrait qu’il ne changerait pas !
Une charge, si virulente, que j’ai pensé que le pauvre Flanby allait exploser sur place tellement il était rouge pivoine et qu’il vociférait au point de s’asphyxier ; sans doute, de peur de ne
pas être entendu mais, surtout compris. En substance, rien de nouveau dans le langage socialiste, aucun processus cognitif et rénovation apparente sur le fond et la forme, aucune part afférente,
ne lui revient non plus, dans l’état et les comptes de la France. Circulez, il n’y a rien à voir !
Par contre,
des critiques visant le Premier ministre qui serait, à leurs yeux, un ministre virtuel voire, inutile pour le gouvernement de part l’omniprésence de Nicolas Sarkozy. Avant, la critique
s’adressait à l’ancien chef de l’Etat qui lui, était trop absent et détaché de la vie politique nationale ; Aujourd’hui, dire le contraire de ce qui a été réitéré à maintes reprises, hier à
gauche, ne gêne personne. Mais ce qui doit faire peur aux caciques socialistes est, sans doute, ce binôme politique d’une autre génération qui travaille de concert pour l’intérêt général. Ah !
J’oubliais. Il fallait surtout, ne pas louper la tête d’enterrement qu’affichait François Bayrou tout en haut de l’hémicycle à côté du preux chevalier Lasalle qui lui, compatissait également à sa
douleur. Nous présentons d’ailleurs, à François Bayrou, en ces douloureuses circonstances , nos sincères condoléances.
par JeunesPop72
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Une chanson souvent entendue en soirée sarthoise, pour introduire, si je peux me permettre, un sujet bien plus délicat.
En effet, je ne peux m'empecher de réagir à ce non évènement rendu incontournable par quelques pseudo féministes en manque de combat et quelqu'autres pseudo journalistes en manque de talent...
Voilà plusieurs jours qu'on nous rebat les oreilles en affirmant haut et fort que Mr Devedjian a traité Mme Comparini de "salope"...
J'imagine que vous avez tous vu cette vidéo où l'on prend soin au montage de s'arreter nettement sur le mot qui blaisse afin de le rendre prépondérant dans une conversation totalement sans rapport avec l'objet du délit !
Je ne peux que regretter amèrement qu'on se saisisse d'un tel non évènement pour remettre en avant un soit disant machisme de premier ordre, une violence verbale faite aux femmes, une honte pour notre république etc... etc...
C'est inutile et déplorable !
Certes, comme l'a signalé Nicolas Sarkozy ça n'est pas une façon de parler aux femmes, et à n'importe qui d'autres d'ailleurs... mais je citerai davantage notre Premier Ministre qui indique que "l'incident est clos"... Puisse-t-il être entendu !
En attendant, il me semblait évident de citer les insultes bien pires venues de la gauche et de l'extrème droite, entendues à l'encontre de Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Insultes sexistes, racistes et xénophobes dont, passez moi l'expression, tout le monde se foutait pas mal à l'époque !!! Il semble même que nous n'étions qu'une poignée à le regretter...
En parallèle je citerai un exemple a priori sans rapport mais qui montre bien que notre société tourne parfois à l'envers. Dans un reportage publié hier soir sur M6 on voit un gérant repeindre son hotel en arc en ciel, couleur du lobby homosexuel, et un défenseur de ce mouvement affirmer : "cela sera un hôtel réservé aux homosexuels, interdit aux hétéro ! Pour la démocratie !"... Rien que ça !
Et bien voilà où je voulais en venir : pour se faire accepter et pour l'égalité des droits, il faut cesser systématiquement de créer une opposition entre "différentes catégories"... Cela conduit à des situations ahurissantes, totalement en opposition avec notre démocratie...
Une insulte venant d'un homme à l'encontre d'une femme n'est pas obligatoirement du machisme...
Dire qu'on aime pas son voisin, black ou homo, n'est pas obligatoirement du racisme ou de l'homophobie...
Il en va de même en politique, dire qu'on aime le peuple ça n'est pas forcément être "de Gauche", comme dire qu'on aime son patron ça n'est pas "être de Droite"...
Arrêtons donc avec ses apriori stériles dont les Français ne veulent plus...
par JeunesPop72
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