Faut-il s'excuser d'être rassemblés ?
Le Congrès du 14 janvier dernier a été un grand succès. Depuis 10 ans que je m’intéresse à la politique, je n’ai jamais vu autant de personnes participer à un meeting.
Ce n’est pas étonnant lorsqu’on sait que le nombre d’adhérents a plus que doublé en 2 ans.
Ce succès nous le devons à Nicolas Sarkozy.
Beaucoup d’hommes et de femmes, jeunes ou moins jeunes, ont pris leur carte à l’UMP pour le soutenir. Nombreux sont ceux qui ont adhéré, pour la première fois à un parti, parce qu’il leur a (re)donné espoir en la politique.
Depuis quand faire de l’UMP un mouvement populaire, à l’image des grands partis politiques européens, s’apparente-t-il à un fan club ?
La démocratie participative n’est-ce pas la participation des citoyens à la vie politique ?
Ne faudrait-il pas plutôt se réjouir qu’en centaine de milliers nos compatriotes s’approprient les débats et interviennent dans l’élaboration des projets ?
J’entends dire que l’adhésion à un projet commun serait synonyme d’absence de débat et que le soutien massif apporté à Nicolas Sarkozy équivaudrait à un culte du chef.
Que nous sommes enviés pour être ainsi dénigrés !
Pendant si longtemps on a reproché à la droite française d’être la plus bête du monde en raison de ses divisions futiles et aujourd’hui il faudrait s’excuser d’être unis et rassemblés autour d’un projet et d’un candidat ?
Je voudrais au contraire saluer le travail accompli ces dernières années.
Depuis la création de l’UMP, tout a été mis en œuvre pour « construire ensemble ».
Il s’agit nullement de faire table rase des sensibilités de chacun mais de transcender les clivages pour bâtir un projet commun. A cet égard, je félicite François Fillon d’avoir mené une large consultation lors de l’élaboration du projet et surtout d’avoir fait la synthèse de nos idées tout en veillant à la cohérence de nos propositions.
Si Nicolas Sarkozy a obtenu le soutien de l’UMP dans toute sa diversité c’est, d’une part, parce qu’il a « le courage de dire et la volonté de faire », et d’autre part, parce qu’il a su rassembler la droite et le centre autour d’une nouvelle approche politique, ancrée dans le XXIe siècle, et porteuse d’idées nouvelles.
Nicolas Sarkozy a su définir notre identité commune en affirmant nos convictions sur le travail, la responsabilité ou encore en nous différenciant des socialistes sur la justice et en permettant à la droite d’affirmer ce qu’elle est, sans honte ni culpabilité mais aussi en faisant évoluer le regard que nous portons sur certains sujets de société.
N’en déplaise aux journalistes, l’UMP se présentera unie aux prochaines élections, autour d’un projet et d’une équipe.
Pour rappel, des personnalités aussi diverses que Jean-Pierre Raffarin, Alain Juppé, Philippe Douste-Blazy ou Michèle Alliot-Marie soutiennent Nicolas Sarkozy.
Jean-Louis Borloo, dont la contribution au projet est intéressante, annoncera « sans suspense » le mois prochain qu’il soutient lui aussi Nicolas Sarkozy.
Soulignons également les propos du Premier Ministre, Dominique de Villepin, lors de ses vœux à la presse : « Je crois que l'unité est la condition de la victoire », a-t-il déclaré d'emblée, ajoutant : « C'est pour cela que j'ai voulu me rendre dimanche au congrès de l'UMP avec Nicolas Sarkozy. »
Maintenant que notre famille politique est unie et rassemblée, nous avons 3 mois pour aider Nicolas Sarkozy à « rassembler les Français » autour de sa candidature et de notre projet.
Ensemble tout devient possible !
Par Cédric L'haridon
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Tribune proposée par Cédric L'haridon
En 2007, les Français auront à faire le choix d’un projet et le choix d’un candidat, chaque candidat étant porteur d’un projet.
Le week-end dernier, l’UMP a présenté à la presse et à nos compatriotes son projet, celui notamment que nos candidats aux législatives proposeront en juin prochain. Nous y avons longuement travaillé. C’est la première fois que la droite y consacre autant de temps et de débats. Près de 2 ans de réflexion et une large concertation.
Nous avons organisé 18 conventions thématiques pour donner la parole à des experts, des syndicalistes, des acteurs de terrain, des élus locaux…
Les parlementaires ont eux aussi débattu et formulé des propositions.
Dans chaque fédération, des commissions se sont réunies pour soumettre à la commission du projet des pistes de réflexion.
Ont également contribué au débat d’idées les partis et mouvements associés à l’UMP.
Les conseillers nationaux ont pu amender notre projet après que les militants eurent choisi les propositions fortes qu’ils souhaitent placer au cœur de la campagne présidentielle puis législative.
Appelés à voter la semaine dernière, les adhérents de l’UMP ont approuvé à plus de 97% le projet présenté à la presse par François Fillon.
Ce projet met en avant les 5 valeurs qui nous unissent et fondent nos 10 engagements pour la France que développera Nicolas Sarkozy dans les semaines à venir.
Lors du meeting à Angers, vendredi dernier, il a pu s’exprimer sur l’éducation et le devoir de réussite que nous nous sommes fixés.
Qui mieux que lui peut rassembler autour de notre projet toutes celles et tous ceux qui partagent nos idées ou désespèrent de la politique ?
Nous aurons à faire le choix du candidat que l’UMP soutiendra, au début du mois de janvier. Le résultat du vote sera annoncé le 14 janvier lors de notre congrès. D’ici là, le débat d’idées va se poursuivre. Des forums interrégionaux sont prévus au mois de décembre pour enrichir notre projet et donner la parole à celles et à ceux qui ont des choses à dire.
Nicolas Sarkozy est officiellement candidat, si d’autres personnes souhaitent se présenter au sein de notre famille politique, elles ont jusqu’au 31 décembre pour recueillir les parrainages d’au moins 3% des conseillers nationaux représentatifs d’au moins 10 départements.
Michèle Alliot-Marie envisage d’être candidate, son compagnon a déclaré récemment qu’elle « cheminait vers une candidature ». Quoi qu’il en soit, nous ne ferons pas du débat interne le simulacre de débat du PS. Ce n’est pas débattre que de faire de longs monologues sans possibilité d’être contredit ni même de se regarder les yeux dans les yeux.
Nicolas Sarkozy est prêt à débattre du projet de l’UMP avec MAM sur un plateau de télé, en toute transparence.
Notre conception de la démocratie est bien celle du projet contre projet pour offrir un choix aux électeurs.
Nous aborderons la campagne présidentielle avec un projet et un candidat, un projet sur lequel s’engagera notre candidat. Comme le dit si bien Nicolas Sarkozy, il faut « tout dire avant pour tout faire après ».
Par Cédric L'haridon
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Selon le Nouvel Obeservateur (merci à Anne Laure pour l'article), Ségolène Royal a frôlé le faux pas diplomatique à l'occasion du dialogue avec un député du Hezbollah.
Lors d'une longue intervention, ce député, Ali Ammar, a fustigé "la démence illimité de l'administration américaine". Ségolène Royal s'est alors empressée d'approuver les propos du député notamment sur "son analyse du rôle des Etats Unis".
Le député a alors continué son discours jusqu'à un passage où il a comparé "le nazisme qui a versé notre sang et qui a usurpé notre indépendance et notre souveraineté" et le "nazisme qui a occupé la France".
Et là, Mme Royal n'a pas pipé mot... Elle n'a d'ailleurs pas non plus fait mention de la disparition de deux soldats israéliens...
Bien évidemment, quleques heures plus tard, informée par ses conseillers sur "sa boulette", elle a tenté de se rattraper en se posant en victime d'une mauvaise interprétation de ces propos.
La voilà victime d'un coup monté maintenant...
La seule chose dont Ségolène Royal soit victime en l'occurence, c'est de son incompétence !
Par JeunesPop72
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